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Si vous avez des envies de lecture, je vous propose cette histoire que je viens de commencer. Je lis beaucoup de fan-fiction sur Tokio Hotel et d'autres... Donc je m'en suis inspirée. Je tiens à préciser que cette histoire n'est pas sur tous membres du groupe Tokio Hotel =) J'ai moi-même une fiction mais je vous la donnerai peut-être quand j'en serais loin dans cette histoire. En fait, je vais prendre juste comme un des personnages principaux de l'histoire, Bill Kaulitz. Comme ça, vous pouvez voir au moins un des personnages de l'histoire. Je pense que c'est celui que tout le monde connaît le mieux. Seulement il n'aura peut-être ici pas le même caractère...
En vous souhaitant une agrèable lecture_
I
Il m'arrive souvent ce genre de déconnexion. La plupart du temps, c'est quand mon esprit est nostalgique. J'ai les yeux rivés sur l'extérieur, le jardin pour être plus précise, derrière la porte vitrée de ma maison, je ressasse.
Comme c'est le matin et que je viens tout juste de me réveiller, la lumière aveugle mes prunelles ce qui me vaut un retournement de situation. Je m'adosse contre la vitre, tasse de café entre les mains posées sur mon ventre. Une légère sensation de chaleur me chatouille l'abdomen et me procure un bien fou. J'ai les regards vides, les émotions débordantes, et un seul cadre de vue. Toujours un même point. Ma respiration est lente donc tout à fait normale. Comment décrire cet effet matinal qui vous fait vous ronger les sangs sur votre journée, sur les évènements futurs ? C'est de la réponse que j'ai besoin.
Mes parents dorment encore. Mon petit frère, Simon, est devant la télévision comme à tous les débuts de journée d'école. Il se lève toujours très tôt, généralement avant tout le monde, cela dépend. Malheureusement, lui et moi entretenons des relations assez médiocres. Nous ne nous entendons jamais sur le même point et les querelles sont nombreuses. D'un côté, il a l'excuse d'être en pleine crise d'adolescence. Je crois que je suis en train de m'égarer parce que si vous lisez ceci c'est plutôt pour connaître ma personne. Mon « moi » si solitaire. Je vous remercie de lire mes anales.
Que vous le sachiez, je ne fais confiance à personne. Mon plus grand intérêt de tous les jours est de dénicher une parcelle de bonheur car il se fait rare ces temps-ci. J'aime marcher pendant des heures et réfléchir dans le noir. Mon « c½ur a ses raisons que la raison ignore » cette expression est ma favorite. Je trouve qu'elle est très vraie et bien qualificative. Aussi, j'ai un caractère relativement trempé qui me joue beaucoup de tours. Effectivement, je m'énerve souvent pour peu de choses mais cela ne dure jamais longtemps car je ne suis pas du tout rancunière. Pour moi, une dispute est une preuve d'amour. On tient tellement à la personne, on en est tellement attaché qu'ils nous arrivent parfois de le montrer un peu trop et de vouloir un peu trop son bien, bien que pas grand monde ne voie les choses de la même manière. Je pratique le dessin, une de mes passions depuis toutes petites. Il m'évade en étant à la fois discret. J'aime beaucoup la musique, c'est une autre chose fondamentale qui sait épanouir mes pensées. Cela étant dit, je n'ai, normalement, plus qu'à me présenter. Mon premier nom de naissance est ce jolie « Camélia » qui me différencie des autres. Par le fait que dans mon lycée, je suis la seule à me nommer comme ça. Heureusement d'ailleurs étant donné que je déteste être accaparer aux autres. Cela me va très bien d'être montrer du doigt. C'est même assez flatteur. Cependant je vais me répéter : pas grand monde ne voie les choses de la même manière.
Aujourd'hui, ma professeure de français nous a fait une sorte de morale sur la psychologie des adolescents de mon âge. C'est vrai que nous ne savons pas trop où nous allons... Nous avons grandement besoin des conseils de nos amis en ces périodes, les opinions d'ados sont les plus recherchés et les parents sont souvent rejetés. Je voulais en venir au fait que maintenant, nous construisons notre carapace pour affronter des difficultés qui ne font que s'endurcir. Que ce soit à cause de complexité sentimentale que par accroche intellectuelle. Moi, Camélia, je vais vous raconter deux choses. On s'attend bien à ce que ce soit une histoire de « teenagers » peine de c½ur, déception et conflit. Dans ma vie de seize années, j'ai connu deux désillusions marquantes, affaiblissant mon petit c½ur que j'efforce d'offrir. Je suis très fleur bleue. En revanche, je ne vais conter qu'une seule de mes anecdotes, la deuxième. Celle-ci étant plus fraîche dans mon esprit, datant uniquement d'un mois tandis que la première s'est passée il y a environ un an.
J'ai l'impression que mon c½ur ne pourra plus jamais aimer. Une sensibilité nouvelle face à l'amour. Un amour de jeunesse est très important contrairement à ce que l'on raconte, il n'y a pas toujours quelqu'un pour nous écouter et pour nous comprendre, pour partager notre peine extrême car nous ne sommes pas pris au sérieux. Certains vont chez le psychologue, d'autres se renferment sur eux-mêmes et se chagrinent les soirs dans leur chambre et certains s'évadent juste en écrivant... On est confiant, on s'attache et en fin de compte, cela peut faire très mal du jour au lendemain...
Comme c'est le matin et que je viens tout juste de me réveiller, la lumière aveugle mes prunelles ce qui me vaut un retournement de situation. Je m'adosse contre la vitre, tasse de café entre les mains posées sur mon ventre. Une légère sensation de chaleur me chatouille l'abdomen et me procure un bien fou. J'ai les regards vides, les émotions débordantes, et un seul cadre de vue. Toujours un même point. Ma respiration est lente donc tout à fait normale. Comment décrire cet effet matinal qui vous fait vous ronger les sangs sur votre journée, sur les évènements futurs ? C'est de la réponse que j'ai besoin.
Mes parents dorment encore. Mon petit frère, Simon, est devant la télévision comme à tous les débuts de journée d'école. Il se lève toujours très tôt, généralement avant tout le monde, cela dépend. Malheureusement, lui et moi entretenons des relations assez médiocres. Nous ne nous entendons jamais sur le même point et les querelles sont nombreuses. D'un côté, il a l'excuse d'être en pleine crise d'adolescence. Je crois que je suis en train de m'égarer parce que si vous lisez ceci c'est plutôt pour connaître ma personne. Mon « moi » si solitaire. Je vous remercie de lire mes anales.
Que vous le sachiez, je ne fais confiance à personne. Mon plus grand intérêt de tous les jours est de dénicher une parcelle de bonheur car il se fait rare ces temps-ci. J'aime marcher pendant des heures et réfléchir dans le noir. Mon « c½ur a ses raisons que la raison ignore » cette expression est ma favorite. Je trouve qu'elle est très vraie et bien qualificative. Aussi, j'ai un caractère relativement trempé qui me joue beaucoup de tours. Effectivement, je m'énerve souvent pour peu de choses mais cela ne dure jamais longtemps car je ne suis pas du tout rancunière. Pour moi, une dispute est une preuve d'amour. On tient tellement à la personne, on en est tellement attaché qu'ils nous arrivent parfois de le montrer un peu trop et de vouloir un peu trop son bien, bien que pas grand monde ne voie les choses de la même manière. Je pratique le dessin, une de mes passions depuis toutes petites. Il m'évade en étant à la fois discret. J'aime beaucoup la musique, c'est une autre chose fondamentale qui sait épanouir mes pensées. Cela étant dit, je n'ai, normalement, plus qu'à me présenter. Mon premier nom de naissance est ce jolie « Camélia » qui me différencie des autres. Par le fait que dans mon lycée, je suis la seule à me nommer comme ça. Heureusement d'ailleurs étant donné que je déteste être accaparer aux autres. Cela me va très bien d'être montrer du doigt. C'est même assez flatteur. Cependant je vais me répéter : pas grand monde ne voie les choses de la même manière.
Aujourd'hui, ma professeure de français nous a fait une sorte de morale sur la psychologie des adolescents de mon âge. C'est vrai que nous ne savons pas trop où nous allons... Nous avons grandement besoin des conseils de nos amis en ces périodes, les opinions d'ados sont les plus recherchés et les parents sont souvent rejetés. Je voulais en venir au fait que maintenant, nous construisons notre carapace pour affronter des difficultés qui ne font que s'endurcir. Que ce soit à cause de complexité sentimentale que par accroche intellectuelle. Moi, Camélia, je vais vous raconter deux choses. On s'attend bien à ce que ce soit une histoire de « teenagers » peine de c½ur, déception et conflit. Dans ma vie de seize années, j'ai connu deux désillusions marquantes, affaiblissant mon petit c½ur que j'efforce d'offrir. Je suis très fleur bleue. En revanche, je ne vais conter qu'une seule de mes anecdotes, la deuxième. Celle-ci étant plus fraîche dans mon esprit, datant uniquement d'un mois tandis que la première s'est passée il y a environ un an.
J'ai l'impression que mon c½ur ne pourra plus jamais aimer. Une sensibilité nouvelle face à l'amour. Un amour de jeunesse est très important contrairement à ce que l'on raconte, il n'y a pas toujours quelqu'un pour nous écouter et pour nous comprendre, pour partager notre peine extrême car nous ne sommes pas pris au sérieux. Certains vont chez le psychologue, d'autres se renferment sur eux-mêmes et se chagrinent les soirs dans leur chambre et certains s'évadent juste en écrivant... On est confiant, on s'attache et en fin de compte, cela peut faire très mal du jour au lendemain...